Clément Steuer

Sociologue du politique

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Présentation

Chercheur en sociologie politique, mes travaux portent principalement sur les partis politiques du monde arabe, les mobilisations collectives, la démocratisation et les procédures électorales.

Situation professionnelle

Responsable du pôle «  Gouvernance et politiques publiques  » du Centre d'études et de documentation économiques, juridiques et sociales (Cedej), Le Caire,

Provisoirement en congés de mon poste de chercheur en science politique à l'Institut Oriental de l'Académie des sciences de la République tchèque, Prague

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Expérience d'enseignement

2015-2016

Enseignant vacataire, Filière francophone de la faculté d'économie et de science politique de l'université du Caire, Le Caire

2015-2016

Enseignant vacataire, Université française d'Égypte, Le Caire

2015-2016

Enseignant vacataire, University of Economics, Prague

2013

Enseignant vacataire, Université française d'Égypte, Le Caire

2013

Enseignant vacataire, Filière francophone de la faculté d'économie et de science politique de l'université du Caire, Le Caire

2004-2006 2008-2010

Enseignant vacataire, puis ATER, Sciences Po, Lyon.

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Thèse

L’émergence contrariée d’un groupe d’entrepreneurs politiques en Égypte: le cas du Hizb Al-Wasat.

Ma recherche doctorale a été réalisée successivement au sein de deux laboratoires lyonnais: le Gremmo (Groupe de recherche et d’études sur la Méditerranée et le Moyen-Orient, UMR 5195) et Triangle (UMR 5206), deux laboratoires pluridisciplinaires constitués autour d'un objet géographique pour le premier, et de l'étude de l’action, du discours et de la pensée politique et économique pour le second. L'objet de ma thèse a été de rendre compte du rapport au politique d'un groupe d'acteurs rassemblés au sein du parti Wasat, créé par des Frères musulmans dissidents en 1996. S'appuyant sur la définition du post-islamisme formulée par Olivier Roy (volonté de faire de la politique une activité spécialisée, détachée de l'activité sociale et religieuse), cette étude montre comment les dispositions entrepreneuriales des membres du Wasat se sont forgées au cours de leurs carrières militantes respectives, et comment elles ont été à la fois contrariées et renforcées par les mécanismes autoritaires mis en place par le régime égyptien. En effet, ce dernier refusant de reconnaître au parti une existence légale, les membres du Wasat ont créé une association culturelle (Égypte pour la culture et le dialogue) et investi un mouvement social (Kefaya). La législation sur les associations interdisant à ces dernières toute activité politique, les membres du Wasat ont été contraints de faire preuve d'une stricte séparation entre leurs activités intellectuelles ou citoyennes, et leur activité politique proprement dite (principalement la rédaction de programmes politiques, nécessaires à la constitution d'un dossier devant la Commission des partis, habilitée à leur accorder ou non le statut de parti). Les règles du jeu imposées par le régime ont donc renforcé les dispositions de ces acteurs à envisager la politique comme une activité spécialisée, distincte des autres secteurs de la vie sociale.

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Principales publications

2015

(Avec Alexis Blouët) « The Notions of Citizenship and the Civil State in the Egyptian Transition Process  », Middle East Law and Governance, vol. 7, n° 2.

This article deals with two notions that have become central in the Egyptian political and constitutional transition process since 2011 – citizenship and the “Civil State” – and presents the struggle to define them that took place during the 2012 writing of the Constitution. Even though the principle of citizenship is not seriously contested by any of the important political players, its scope and relationship with Islamic normativity (subordination, preeminence, or independence) have both been fiercely debated. As for the notion of the Civil State, it is characterized by an important semantic haziness, which results in a political tension around the issue of its definition, although there is relative consensus in Egypt regarding the term itself. The political and legal struggles around the writing and the adoption of the 2012 Constitution reveal how the tension related to these two notions has been embodied in the discussions surrounding several constitutional articles.

2015

(Avec Lise Debout et Gaétan du Roy) « Faire du terrain dans l’Égypte révolutionnaire. Retours pluridisciplinaires sur une adaptation méthodologique », Revue des mondes musulmans et de la Méditerranée, n° 138.

Cet article se propose de mener une réflexion sur l’expérience de terrain de trois jeunes chercheurs – une urbaniste, un historien et un politiste – et sur la manière dont cette expérience a été affectée par la révolution égyptienne. Revenant sur l’évolution de leurs pratiques de recherche au cours de l’année 2011, ils s’interrogent sur le bouleversement tant de leurs terrains respectifs que de leur rapport aux dits terrains. Bien que leurs disciplines aient recours à des méthodes très différentes, que ce soit en termes de sources ou d’échelle d’analyse, l’événement révolutionnaire a produit chez eux des transformations méthodologiques similaires, la conduite de leurs recherches ayant convergé vers une approche plus « micro » des phénomènes analysés. Cette approche « par le bas » – qui invite à un croisement des dimensions temporelles, spatiales et politiques des objets étudiés – a ainsi confirmé sa pertinence dans l’analyse des rapports de force entre les différents secteurs de la société.

2015

« Le rôle des élections : Recomposition du système partisan », in Bernard Rougier & Stéphane Lacroix (dir.), L'Égypte en révolutions, Presses universitaires de France.

Ce chapitre éclaire la manière dont s’est recomposée la carte des partis politiques égyptiens dans les mois suivant la chute du président Moubarak. Il en fait notamment ressortir les principales lignes de clivage (sécularisation/islamisation, révolution/contre-révolution), avant d’analyser comment celles-ci se sont manifestées à l’occasion des élections législatives de l’hiver 2011 et des présidentielles du printemps 2012. Une traduction en anglais de cet ouvrage est prévue pour le second semestre de l'année 2015 et sera publiée par Palgrave Macmillan.

2015

(Avec Gaétan du Roy) « Les obstacles à l'émergence de la citoyenneté dans l'Égypte post-révolutionnaire », Recherches sociologiques et anthropologiques, vol. 46, n° 1.

Cet article s'intéresse aux obstacles à l'émergence d'une citoyenneté – au sens d'idéal civique – comme principe dominant la vie politique égyptienne, dans le sillage de la révolution de 2011. Il repose sur des enquêtes de terrain réalisées dans plusieurs circonscriptions égyptiennes avant et pendant les premières élections législatives libres organisées dans ce pays (hiver 2011-2012). Les auteurs ont recours à une analyse multi-scalaire, afin d'examiner comment se déploie l'agency des acteurs dans un contexte marqué à la fois par l'histoire des prati­ques électorales en contexte autoritaire, par des clivages politiques reflétant la structuration communautaire de la société, et enfin par le poids des perceptions dominantes concernant le vote des catégories populaires. La thèse défendue ici est que l’émergence d’une véritable citoyenneté, au-delà des aléas de la transition politique, a été entravée par l’impossibilité de forger un pacte politique et d’instaurer un seuil minimal de confiance. Cela s’explique par les clivages qui surdéterminent la politique égyptienne, par les peurs sociales faisant craindre l’irresponsabilité politique des « masses ignorantes», et par la difficulté d’extir­per la politique des logiques clientélistes ou communautaires.

2014

« Les causes environnementales en Égypte. De l'échec de la politisation par le haut au succès des mobilisations par le bas », Mouvements, n° 80.

Cet article s'intéresse aux modalités originales d'articulation des causes sociales et environnementales qu'a connues l'Égypte, du fait des graves problèmes de pollution auxquels elle est confrontée et de la vigueur des luttes sociales qui rythment son actualité depuis désormais une bonne décennie. Alors que la stratégie de politisation par le haut des questions écologiques, portée par le parti des Verts depuis la fin des années 1980, a rapidement fait long feu, on a vu se multiplier ces dernières années, dans un contexte de montée de la contestation politique et sociale, des mouvements de protestation localisés rassemblant de larges secteurs de la population autour d'enjeux environnementaux. L'un de ces mouvements, organisé à Damiette en 2008, a même pu acquérir une visibilité nationale et obtenir en quelques mois d'importantes concessions de la part du gouvernement. Cet article montre à quelles conditions une cause environnementale peut recueillir un large soutien populaire, y compris en milieu ouvrier, dans un contexte marqué par la montée des contestations contre un régime autoritaire jugé coupable de ne plus remplir sa part du pacte social.

2014

(Avec Sarah Ben Néfissa) « Un régime sous tension : l'Égypte entre reformulations autoritaires et aspirations démocratiques », Polis. Revue camerounaise de science politique, vol. 18-19.

Cet article vise à mettre en lumière les éléments de continuité et de rupture présents au sein du régime politique égyptien depuis le début du processus initié par la chute du président Moubarak le 11 février 2011. Pour ce faire, nous avons examiné le rôle ambigu de plusieurs des acteurs majeurs du processus de transition, avant de nous pencher sur les mutations institutionnelles elles-mêmes, qui se sont jusqu'à présent quasiment limitées à la seule ouverture du champ politique.

2013

« Les salafistes dans le champ politique égyptien », Politique étrangère, n° 4.

Le salafisme égyptien commence à se développer dans les années 1970. Il est composé de différents groupes, certains piétistes et d'autres révolutionnaires. Parmi ces derniers, certains ont basculé dans la lutte armée au cours des années 1980, avant de renoncer à la violence à partir de 1997. À la suite de la révolution de 2011, ces différents groupes donnent naissance à plusieurs partis politiques, dont le plus puissant, le parti Nour, remporte plus d’un quart des suffrages lors des élections législatives de 2011-2012. Au sein de la commission constituante, ses représentants font pression pour faire adopter des mesures susceptibles de favoriser la traduction effective de la charî`a dans le droit positif. Suite à l'adoption de la Constitution de 2012, ce parti prend ses distances avec les Frères musulmans alors au pouvoir. En juillet 2013, il soutient l'éviction du président Morsi par l'armée, et se rallie au nouveau régime.

2013

« Le moment thermidorien de la révolution égyptienne », Confluences Méditerranée, n° 87.

Les Frères musulmans ont remporté les élections de 2011 et 2012 en faisant des promesses contradictoires aux révolutionnaires et aux contre-révolutionnaires. Une fois au pouvoir, les contradictions inhérentes à cette stratégie les ont menés à leur perte, en relançant à leurs dépends à la fois la révolution et la contre-révolution, unies dans l’objectif de les chasser du pouvoir. Ces événements les ont conduits à leur chute, et ont accouché d’un régime thermidorien, réunissant quatre factions aux objectifs inconciliables à terme : les partisans de l’ancien régime, la bourgeoisie libérale, les nationalistes nostalgiques de Nasser et les salafistes du parti Nour.

2013

« Les Élections de la Révolution (2011-2012) », Égypte Monde arabe, Éditions du Cedej.

Les contributions rassemblées dans cette livraison d’Égypte Monde arabe se concentrent surtout sur les élections législatives, qui constituent un enjeu crucial dans la renégociation en cours du pacte liant l’État égyptien à la société. Leurs auteurs – de jeunes chercheurs issus de différentes disciplines des sciences sociales – ont traité durôle des représentations dans la phase de transition, mais aussi de la création de nouveaux partis politiques issus de plusieurs secteurs de la société, et enfin de la reconfiguration des enjeux politiques locaux. Les articles réunis dans ce dossier montrent ainsi comment ces élections, à la fois baromètre et enjeu des transformations en cours, occupent une place centrale dans cette période charnière de l’histoire égyptienne.

2013

« Les stratégies de campagne des partis politiques au niveau local : étude comparée de trois circonscriptions », Égypte Monde arabe, vol. 3, n° 10.

Cet article d’ethnographie électorale se base sur une comparaison effectuée entre trois circonscriptions égyptiennes élisant leurs représentants à l’Assemblée du peuple (Qasr Al-Nîl, Suez et la première circonscription de Gharbiya) pour mettre en lumière l’influence de deux variables exogènes sur la stratégie locale des organisations partisanes : le degré d’incertitude pesant sur l’élection, et l’importance relative des différentes circonscriptions dans les médias nationaux.

2013

« S'approprier un nom pour occuper un espace : Le parti du centre en Égypte », Mots. Les langages du politique, n° 101.

Issu d'un papier initialement présenté au séminaire d'onomastique politique du laboratoire Triangle, cet article observe comment un parti politique égyptien très minoritaire a pu s'approprier à son profit un mot du lexique courant, le terme wasat, qui signifie milieu, mais peut également désigner le centre politique. À travers l'étude de l'étymologie du terme considéré, mais aussi de son utilisation en discours par les acteurs concernés, il apparaît que ce nom réfère à un univers conceptuel théorisé en amont de la création du parti par un groupe d'intellectuels, et constitue en soi un discours. Cette recherche est basée sur l'étude de la lexicographie du mot wasat, et de son emploi en contexte dans le discours des acteurs (entretiens avec des leaders de l'opposition égyptienne), dans le programme du parti et dans un corpus de presse.

2012

Le Wasat sous Moubarak. L'émergence contrariée d'un groupe d'entrepreneurs politiques en Égypte, Collection des thèses de la fondation Varenne/LGDJ.

Légalisé le 19 février 2011, au lendemain de la révolution égyptienne, le Wasat a une histoire qui remonte à 1996, lorsqu’une poignée de jeunes Frères musulmans dissidents ont cherché à créer un parti politique moderne, ouvert aux femmes et aux chrétiens. Cet ouvrage, tiré de ma thèse de doctorat, revient sur les quinze années durant lesquelles ce parti est demeuré cantonné à un entre-deux juridique, qui lui barrait l’entrée de la scène politique légale. Les membres du Wasat y sont appréhendés comme un groupe d’entrepreneurs politiques, désireux de devenir des politiciens professionnels, mais contrariés dans cette ambition par le corset juridique établi par le régime pour encadrer la société. Cherchant à se spécialiser dans l’activité politique, et tournant en conséquence le dos aux volets caritatifs et religieux de l’action des Frères musulmans, les fondateurs du Wasat s’inscrivent dans une logique postislamiste, en ceci qu’ils ont renoncé au projet globalisant qui sous-tend l’idéal de l’État islamique. Basé sur une enquête de terrain et l’analyse du discours des acteurs étudiés, cet ouvrage décortique les relations que le Wasat entretient avec son environnement, et met en évidence l’évolution qu’il a connue au cours de ces quinze années, tant dans la composition de ses organes directeurs que dans le contenu de son offre programmatique. Ce faisant, il ouvre également des pistes à la compréhension des changements politiques survenus en Égypte depuis janvier 2011.

2012

La science politique en fiches, Ellipses, collection Optimum.

Ce manuel a pour objectif de fournir aux étudiants de 1er cycle, à ceux qui préparent des concours et plus largement au grand public désireux d’approfondir ses connaissances en la matière, un aperçu synthétique des différents domaines composant la science politique. Composé de cinq chapitres regroupant chacun cinq fiches, cet ouvrage cherche à donner un panorama de l'ensemble des domaines de la discipline: deux chapitres sont ainsi consacrés à la sociologie politique (le pouvoir et les acteurs politiques), un aux politiques publiques, un à l'histoire des idées politiques et le dernier aux théories des relations internationales.

2012

« Les partis politiques égyptiens dans la révolution », L'Année du Maghreb, n° 8.

Cet article propose une classification des partis politiques dans l'Égypte de Moubarak, reposant sur le degré d'intégration des organisations partisanes égyptiennes à l'ancien régime, et qui dépend de la combinatoire de deux éléments : les ressources octroyées directement ou indirectement par le pouvoir exécutif, et les différentes ressources indépendantes du centre étatique. La combinaison de ces deux variables nous permet de classer les partis égyptiens en trois catégories: les partis exclus du système, les partis cooptés, intégrés à ce dernier, et enfin les partis artificiels, qui ne disposent de quasiment aucune ressource propre et sont en conséquence extrêmement dépendants du pouvoir. Cette typologie offre une grille de lecture expliquant les positions prises par les différents partis égyptiens durant la révolution, en tenant compte non seulement de leurs intérêts immédiats, mais également des répertoire d'actions à leur disposition et de leur proximité avec les mouvements protestataires, ces deux derniers éléments étant hérités de leurs conduites passées.

2012

« Le printemps des partis ? Le rôle des organisations partisanes égyptiennes dans la mobilisation électorale », Confluences Méditerranée, n° 82.

Tiré de mon intervention lors d'une journée d'étude organisée par l'IRD à Tunis le 24 avril 2012, cet article s'intéresse aux conditions de la multiplication de nouveaux partis politiques en Égypte depuis la révolution, avant d'examiner le rôle joué par ces organisations partisanes lors des élections législatives de 2011-2012. Les modifications du cadre juridique consécutives à la chute de Moubarak (nouvelle loi des partis et nouvelle loi électorale) ont en effet permis aux partis de jouer un rôle jusqu'alors inédit dans l'histoire électorale égyptienne, habituellement dominée par la personnalisation des enjeux autour des rapports de clientèle. S'appuyant sur divers types d'organisations existant à côté d'eux, les partis ont adopté différentes stratégies en fonction des moyens à leur disposition, en vue non seulement de remporter le maximum de sièges, mais également de s'imposer comme incontournables dans les mécanismes de sélection des candidats et d'agrégation des intérêts.

2012

« L'opposition dans l'impasse : L'apparent épuisement de la forme partisane », in Marc Lavergne (dir.), Chroniques égyptiennes 2009-2010, Éditions du Cedej.

Durant l'attente des élections législatives de 2010, les principaux partis de l'opposition - Wafd, Tagammu` et parti démocratique arabe nassérien - ont cru qu'ils seraient en mesure de remplir le vide causé à l'Assemblée du peuple par l'éviction attendue des Frères musulmans. L'attitude participationniste qu'ils adoptent alors brise le front de l'opposition, dont les autres composantes penchent majoritairement en faveur du boycott. Ils finissent par en payer le prix lors des élections de novembre-décembre 2010, au terme desquelles ils ne récoltent que la portion congrue des sièges. Cette défaite semble donner raison à tous ceux qui pensent que les partis politiques constituent une forme dépassée, et que l'avenir de l'opposition égyptienne passe par de nouvelles organisations, moins centralisées et hiérarchisées, telles que l'Association nationale pour le changement ou le mouvement du 6 avril.

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Diplômes

2004-2010

Doctorat de science politique, Sciences Po Lyon, Mention très honorable avec les félicitations du jury

2006-2007

Licence d’arabe, Université de Provence, Aix-Marseille, Titre obtenu par équivalence du diplôme du DEAC au Caire.

2003-2004

Master recherche de science politique Sciences Po, Lyon, Mention Bien.

1999-2002

Diplôme de l’IEP, Sciences Po, Toulouse, Mention Bien.

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Compétences

Langues

  • Anglais, Capacité professionnelle complète
  • Arabe littéral, Capacité professionnelle
  • Arabe dialectal égyptien, Capacité professionnelle
  • Allemand, Niveau intermédiaire
  • Tchèque, Niveau intermédiaire

Informatique

  • Bureautique : Traitement de texte, Tableurs, Présentation assistée par ordinateur, Latex
  • Web : Html et CSS (notions)CMS
  • Traitement de données : Analyse statistique, Lexicométrie

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Vie associative et loisirs

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Contact






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